Une mission à terminer. (Solo)

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Une mission à terminer. (Solo)

Message par Philibert le Dim 29 Jan - 9:11

Toujours soupirant, dans l'obscurité de la fin de nuit, le brun s'avançait dans la petite ruelle sombre. Il avait combattu sa flemme toute la journée précédant celle-ci, et c'était levé bien plus tôt que Soo, sa nouvelle patronne, si tôt que le soleil n'allait probablement pas se lever d'ici les prochaines heures.
Malgré sa nonchalance, le jeune homme semblait savoir où il se dirigeait, il n'hésitait à aucune intersection et ne semblait pas ralentir alors qu'il s'enfonçait dans plus en plus dans l'étroite ruelle sombre.
Il n'avait pas mis de chemise, ni de cravate, il portait un simple t-shirt surmonté d'une veste à capuche noire classique, fermé jusqu'au niveau de sa poitrine tandis que son jogging était d'un gris foncé, une tenue plutôt inhabituelle pour celui qui aimait se prélasser sur les bancs.
Finalement il s'arrêta devant une grosse porte rouillée qui n'inspirait rien de bon, il se tourna vers elle et son métal froid et s'arrêta plusieurs dizaines de secondes, ses yeux reflétant soudainement son envie de rentrer se coucher sous la couette et d'attendre que sa colocataire prépare le petit déjeuner à sa place, comme la plupart du temps, mais il ne le pouvait pas aujourd'hui, il devait le faire après tout.
Il soupira, mis sa capuche sur la tête, posa sa main sans énergie sur la poignée qui lui faisait face et ouvrit la porte. Il se retrouva face à une pièce familière, empli de crasse sur les murs mais vide de meubles, hormis une table en bois supportant difficilement le poids d'un homme assis dessus, il devait bien faire dans les 120 kilos et 2 mètres, c'était plutôt une montagne, et l'idée de son côté criminel était appuyé par son crâne chauve et ses quelques tatouages présents sur le visage. Ni l'un ni l'autre n'étais surpris de tomber nez à nez en ce lieu plutôt sordide, et c'est le gros qui lança finalement la discussion plein d'animosité :

" - Tiens, mais ce ne serait pas Philibert? Tu fous quoi ici?
- Ce n'est pas toi que je viens voir Marcel. J'ai pas la foi de t'expliquer mais ouvre la porte."

Le colosse leva un sourcil, et daigna par la même occasion se redresser face au nouvel arrivant, dévoilant la barre de fer qu'il dissimulait jusque là sous sa veste en cuir, et tout en avançant vers le jeune brun, il répondit, dévoilant toutes ses intentions sans craintes :

" - Voyons Philibert... Les nouvelles vont vite tu sais. Ton patron est mort, du coup tu n'as plus aucun droit sur notre trafic, sans compter que tu ne fais plus du tout parti de leur groupe de mafieux, donc tu n'as aucune raison d'être ici. Sans compter que je n'ai jamais pu t'encadrer depuis que tu m'as couché sur ce ring...

- Marcel arrête, j'ai envie de retourner me coucher et que tout se passe le plus vite possible...

- Tu vois, comme ce jour là, tu me regardes de haut, tu daignes même pas me regarder dans les yeux mais tu sais, j'ai pas arrêté de m'entraîner depuis, dans le seul but de te fracasser un jour et te laisser par terre tout les membres brisés histoire de satisfaire mon ego et de lire la peur dans tes yeux de pauvre merdes. Alors, vu que tu fais plus parti de cette mafia, et que ça risque pas d'attirer d'embrouilles à mon patron, je vais te rendre la monnaie de ta pièce aujourd'hui même, parce que contrairement à ce jour là je suis armé."

Et sans plus de sommation, la brute mis un pied en avant, prenant appui sur l'autre en relevant sa barre bien au dessus de sa tête, son intention était claire, il voulait faire un homme run avec la tête du jeune homme de main qui n'avait pas bougé encore.
Puis tout s'accéléra, lorsque le chauve commença son mouvement en lançant son épaule, ce détail n'avait pas échappé au brun expérimenté, une fois l'épaule parti il était difficile d'arrêter son geste, ce n'était en aucun cas une feinte.
Vif comme l'éclair, il se baissa sentant la barre de fer passer quelques centimètres au dessus de son crâne, c'est vrai qu'il était plus rapide que la dernière fois, mais pas encore assez.
De sa position, Philibert s'élança d'un bond entourant la gorge de son adversaire avec son bras droit, il se servit de l'élan et de son propre poids pour faire s'effondrer son adversaire en arrière, sa tête heurta le sol violemment le sonnant quelques secondes.
Le brun en profita pour prendre définitivement le dessus, se positionnant au dessus de lui, il enchaîna avec trois droites en plein visages et finit plus simplement par prendre le crâne de ce colosse à pleine mains pour lui faire heurter le sol plusieurs fois à la suite, l’assommant pour de bons.
Marcel ne savait pas tout, on avait fortement intimé à Philibert de se retenir à leur match clandestin quelques années auparavant, pour que Marcel ne soit pas désavantagé dans ses prochains combats suite à ses blessures, il espérait qu'aujourd'hui le message était passé pour de bons, hors de question qu'il gaspille plus d'énergie pour lui, hors de question qu'il gaspille plus d'énergie tout court.
Déterminé, le brun s'empara de l'arme improvisé dont se servait son ancien adversaire , traversa la pièce et ouvrit la porte doucement, il tomba sur deux personnes devant un tas de verroterie digne des laboratoires et sur deux personnes avec des masques de chirurgien, une face à lui et une de dos .
Sans plus attendre il asséna un grand coup dans les côtes de celui qui lui tournait le dos, ses côtes étant moins solides que le métal, elles se brisèrent sur le coup, et la chute du bonhomme ne vint pas arranger leur état.
Face à lui, la troisième personne se raidit et ôta son masque, on pouvait lire la peur dans ses yeux, il semblait à deux doigts de faire une crise cardiaque, mais Philibert ne perdit pas de temps pour s’apitoyer, commençant à fouiller dans sa poche avant de sortir une petite serviette chiffonnée :

" - Bon Maurice, tu connais cette drogue je me trompe ?

- Oui... Oui... Mais tu... Tu veux quoi?

- Mais qu'est ce que vous avez tous? J'ai pas la foi de vous expliquer, j'ai déjà la flemme de faire tout ça donc on va droit au but. Je t'interdis de la vendre à des personnes chinoises c'est clair?"

Le dealer sembla se détendre, il reprit un peu de couleur avant de demander :

" - Pourquoi?"

Philibert serra plus fortement sa barre de métal et fracassa quelques fioles qui traînait devant lui. Face à cette soudaine violence, le dealer se rigidifia de nouveau et attendu la réponse de son interlocuteur qui désormais soupirait en râlant quant au fait qu'il devait bouger autant aujourd'hui :

" - Tu ne la vends pas à des chinoises point. Si jamais ça arrive, je reviendrais, je briserais tout ton labo et tout le reste de tes employés avant de m'occuper de toi. Et file moi ton carnet avec tout tes contacts du milieu."

La réputation de Maurice n'était plus à faire, tout le monde criminel savait qu'il était qu'un peureux et un lâche, et c'est en parti pour ça qu'il n'avait jamais pu se développer en dehors du petit quartier dans lequel il habitait, ayant trop peur de prendre des risques et des menaces qu'on pouvait effectuer à son encontre, mais ayant un bon sens des affaires, il parvenait à tirer plus ou moins son épingle du jeu en donnant des pourcentages de son chiffre d'affaires à tel ou tel personne, et c'est ce qu'il faisait avec l'ancien patron de Philibert, causant la rencontre des deux hommes.
Fidèle à lui même, le dealer se dépêcha et s'empara d'un cahier de petite taille qu'il remit à son agresseur sans discuter avant de le regarder partir en tremblant. Lorsque la porte se referma, laissant seul le peureux dans la pièce, il se rua sur son téléphone et commença à passer différents coups de fils.
Philibert, quant à lui, se retrouva de nouveau dans la fraîcheur de la ruelle, il bailla en s'étirant avant de lâcher la barre de fer et un très gros soupir, la journée s'annonçait longue, le démotivant presque aussitôt. Cependant il regarda la serviette une nouvelle fois, il avait une mission à terminer avant de rentrer, après coup il pourra prendre quelques jours de congés vu que sa ravissante nouvelle patronne le lui permettait désormais, et se prélassait sur son canapé, lieu favori de l'habitation qu'il partageait. Cette idée d'avenir le réconfortant, il repartit en marchant doucement, sans dépenser la moindre énergie superflu, se disant que le mot qu'il avait laissé à Soo était peut être un peu court... " Je reviens bientôt." ...

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Le reste de la journée se déroula rapidement, adresse par adresse présente sur le carnet, l'homme de main allait voir les dealers de la ville, pas les petits dans les ruelles, non, ceux qui avait un minimum d'importance dans le milieu de la drogue. La plupart était déjà prévenu de son arrivée, mais à chaque fois il causait la surprise. Tout le monde le pensait disparu avec son feu patron, où complètement sorti du système mafieux et personne ne s'attendait à le revoir, d'ailleurs certains truands ne savait même pas qui il était. Il est vrai qu'il n'était pas un tueur à gages dont la réputation se formait au nombre de contrats réussis où de la violence des assassinats, et que souvent il était décrédibilisé par les criminels de bas étages où par les gardes du corps extrêmement baraqués qui continuaient sans cesse d’affirmer qu'il était surestimé et bien incapable de battre qui que ce soit, à vrai dire, seuls les dirigeants des organisations savaient que tout à son sujet n'était pas qu'un maigre tissu de mensonge fait pour dissuader les actions contre son ancien groupe et qu'il était réellement capable de gagner des combats à 6 contre 1 sans armes et en s'en sortant indemne si les circonstances n'étaient pas trop à son désavantage, et ceux là avait bien peser le pour et le contre quand il rentrait dans leur bureau, leur discours était quasiment identique. Ils acceptaient de ne pas vendre cette drogue sans la moindre conditions, car tous savait que ne pas vendre juste cette drogue à une si petite minorité n'était qu'une perte vraiment infime, surtout comparé à ce que pouvait coûter l'intervention de Philibert au milieu de leur laboratoire.
Mais pour les autres c'étaient plus compliqués, pour tout les petits dealers de quartiers ou toutes les personnes venant de s'implanter dans ce milieu, le brun n'était rien du tout, certains ne prirent même pas la peine de se préparer à sa venue, le jugeant complètement insignifiant, et d'autres recrutèrent quelques vandales au cas où, pensant que c'était amplement suffisant et qu'au final, ça allait surement leur faire plus d'argent qu'autre chose, ce qui avait passablement énervé le jeune brun. Non pas qu'on le sous estime, qu'on le pense peu dangereux ou que personne ne se méfie de lui, il se moquait éperdument de toutes ces histoires, elle n'avait aucun impact sur lui. Ce qui l'avait autant mis en rogne est qu'il n'avait pas eu le choix de se battre à chaque fois pour remplir sa mission, il n'avait pas le droit de se reposer, où d'entrer calmement et de repartir comme pour les autres, non, il était contraint et forcé de se remuer énergiquement, se sentant parfois fatigué après et c'était beaucoup trop concernant une personne qui pouvait avoir jusqu'à la flemme de boutonner tout les boutons de sa chemise le matin.
Ces quelques personnes récalcitrantes l'avaient même forcé à trouver une benne pour jeter sa veste, se retrouvant bien trop tâché de rouge pour continuer de se promener tranquillement dans les rues , dévoilant aux passant les quelques hématomes qui parsemaient son corps, sauf ceux dissimulés par son fin t-shirt, se battre n'était jamais sans risque comme en témoigner sa plaie juste en dessous de l’œil gauche , mais il ne lui restait plus qu'une seule adresse et Soo Lin pouvait enfin être tranquille avec cette histoire de drogue. Philibert n'en savait pas plus, c'était un ordre, et il n'avait pas posé de question, se moquant éperdument de la raison, la belle chinoise était sa boss, elle savait ce qu'elle faisait.
Il entra dans l'immeuble qui donnait sur une avenue bondée, avec beaucoup de passants et de circulation avant d'atteindre le deuxième étages et toqués à l'appartement 224, la dernière adresse de ce cahier bien rempli...
Mais ce qui lui répondit fut un tir de fusil à pompe de l'autre côté de la porte, par pure chance, les multiples projectiles ne firent que frôler le jeune homme, lui causant seulement quelques plaies supplémentaires sur le bras, si Philibert avait était quelqu'un de normal, il serait actuellement mort. Mais sa fainéantise l'avait fait sonné et s'appuyer contre le mur de la sonnette pour ne pas rester debout inutilement, si il était resté devant la porte, les projectiles l'auraient touché de plein fouet, transperçant la plupart de ses organes et le projetant contre le mur d'en face.
Mais il n'avait pas le temps pour penser à ça, celui-ci l'avait attendu de pied fermes, les histoires de la journée ayant dû tourner plus rapidement que ce que l'homme de main avait envisagé.
Le tireur finit par ouvrir la porte, pour vérifier probablement l'état de sa victime, mais lorsque le canon apparut dans l'encadrure de la porte, une main s'en empara et le fit remonter avec une violence inouï contre le crâne de son propriétaire. La chaleur dégageait par le canon brûla légèrement la main de Philibert, qui ne perdit pas plus de temps et profita de l'état sonné de son adversaire pour s'emparer de l'arme et l’assommer rapidement d'un coup de crosse qui vint directement briser le nez de son hypothétique assassin.
Il jeta un coup d’œil dans la pièce qui ressemblait à un salon lambda et vide de toute présence. Méfiant, le brun appuya la crosse contre son épaule pour se préparer à une quelconque fusillade alors qu'il avançait petit à petit dans la pièce, mais rien ne se passa.
Il continua sa dangereuse exploration de l'appartement, et tomba sur la cuisine toujours aussi vide et silencieuse, la seule chose qui retenu son attention fut une porte close au bout. Il s'approcha mollement mais prêt à réagir, il savait qu'un tireur pourrait éventuellement se trouvait derrière désormais, et pour ne pas se faire avoir une seconde fois, il tira en premier.
Ses doutes prirent un sens en entendant un cri derrière la mince cloison de bois désormais éventré, et pour profiter d'une panique éventuelle, le jeune homme décida d'enfoncer la porte avec son épaule.
Plusieurs coup de feu fusèrent durant cette action, mais Phili parvint à se recroqueviller pour se mettre à couvert derrière ce qui semblait être une cuisine américaine, servant désormais à l'élaboration de produits chimique et illégal. Il entendit d'autre coups de feu qui brisèrent les verroteries au dessus de lui, plusieurs éclats de verre venant se ficher dans son épaule, lui arrachant une expression de douleur.
Après 6 tirs, un silence se fit, et les bruits métalliques indiquèrent que l'éventuel tireurs devaient probablement être en train de recharger. N'ayant pas était formé pour la fusillade l'homme de main ne savait pas comment réagir, il n'était pas militaire, ni policier et n'avait reçu qu'une très maigre formation sur les armes au cours de son passage dans la mafia, il n'était pas un bon tireur, il devait à tout prix finir son adversaire avant que celui-ci ne recharge, mais il n'avait aucune information sur sa position actuelle dans la pièce, il décida alors pour gagner un peu de temps de vider son chargeur à l'aveuglette en balayant la pièce pour tenter de faire bouger son agresseur, il plaça le canon au dessus de la table et ouvrit le feu, restant bien à couvert jusqu'au 'clic' fatidique qui annonçait qu'il n'avait plus de munitions à son tour, maintenant il allait pouvoir vérifier si son pari était gagnant.
Il fit une roulade sur le côté, enfonçant un peu plus les morceaux de verre dans son épaule, qu'il ne sentit pas de suite à cause de l'adrénaline et se redressa, son adversaire était à l'autre bout de la pièce, mettant actuellement une balle dans son fusil en répétant le mot merde en boucle, son pari avait était gagnant, le tireur avait était délogé et se retrouvait désormais dos à la vitre. Philibert courut et parvint à se jeter sur lui juste avant que son arme ne soit opérationnel. Il saisit son adversaire à la taille et continua son placaque les projetant tout les deux contre la vitre, qui ne put résister au choc et se brisa.
Les deux hommes furent soudainement projetés dans le vide, ils allaient tout les deux subir une chute du deuxième étages, mais Philibert avait l'avantage de se trouvait au dessus de son adversaire dans ce combat à mort, et le toit de la voiture garé, suivi du corps de ce combattant vinrent amortir le choc qu'il était censé subir. Il entendit quelques cris avant de tourner de l’œil au milieu de cette rue.

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Lorsque ses paupières s'ouvrirent de nouveau, les lumières blanches et les murs bleus lui firent comprendre qu'il se trouvait à l'hôpital. Il balaya rapidement la pièce pour tomber sur une silhouette féminine qui le regardait :

" - Et tu t'en es encore sorti ! Je devrais même plus être surprise." Lança une Jeannette se levant au même moment

Philibert eut la flemme de répondre à cette remarque. Alors la mafieuse continua :

" - Je te rassure je ne me suis pas déplacée à cause de ton état, malheureusement pour toi, je ne suis pas amoureuse de ta personne. Par contre j'ai plusieurs choses à te dire."

Le brun soupira, il commença à se redresser en lançant :

" - J'ai pas envie de perdre d'énergie en blabla inutile, j'ai un dealer à aller rattraper avant d'enfin me coucher dans mon canapé.

- Justement, ce petit dealer, c'est quelqu'un qui a essayé de me doubler et m'a fait perdre beaucoup d'argent, et aux dernières nouvelles il est mort "de ses blessures""

Répondit elle, un petit sourire aux lèvres signifiant la vérité sur la mort de cette individu. Elle termina alors son petit discours sur lequel elle c'était lancée :

" - Et comme sur ce coup, tu m'as vraiment faciliter la tâche, je t'ai rendu la monnaie de ta pièce. Tu n'as pas à t'inquiéter, aucune enquête ne sera ouverte sur cette fusillade, d'ailleurs tu as reçu plusieurs sms de ta nouvelle patronne, je me suis permis de répondre pour toi. Tu as encore quelques jours d'observation à l’hôpital selon les médecins, cette Soo Lin passera te chercher une fois ta convalescence terminé, mais actuellement elle est sur une enquête, donc je ne sais pas si tu auras de ses nouvelles d'ici là. Bonne journée à toi."

Sans dire plus de mots, la jeune femme sortie de la pièce de son allure fière, une fois qu'elle franchit la porte. Philibert s'enfonça un peu plus dans le coussin qui soutenait sa tête. En y réfléchissant ce lit n'était pas inconfortable, il était même plutôt l'inverse, et il allait pouvoir en profiter sans prendre de jours de congés en plus.
Juste avant de commencer à flâner, comme c'était habituel chez lui, le brun remarqua du coin de l’œil le téléphone et la serviette posait sur la table à sa droite. Il ne tourna pas la tête pour bien vérifier, se contentant simplement de se faire confiance avant de commencer une belle sieste, qui commençait à lui manquer terriblement.

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