Tempest (Événement de septembre)

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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par HellRoy Jadziah le Jeu 26 Jan - 15:54

~ Nô Kotasu ~

_On s'amusera plus tard, Lucy.

Elle ne semblait pas de cet avis. Entre Tina et Lucy, Nô préféra donner son attention à Sarielle, qui lui offrait toujours de charmants sourires même quand les choses n’allaient pas toujours bien. AH ~~~ Si seulement les deux femmes pouvaient prendre exemple sur la toute petite gamine.

Il s’installa à ses côtés, à même le sol et prit la poupée avec laquelle elle ne jouait pas. Mimant un salut royal, il proposa à son jouet :

_Voulez-vous bien m’offrir cette danse?

Le regard de la gamine s’illumina, mais avant qu’elle n’ait le temps de répondre, une forte alarme retenti dans le bunker, faisant même vibrer ses fondations.

"ALERTE. ALERTE. DES COMPOSANTES RADIOACTIVES ONT PÉNÉTRÉ SOUS TERRE. TOUS LES CITOYENS SONT SOMMÉS DE SE RÉUNIR DANS L'ABRI COLLECTIF LE PLUS PRÈS DE LEUR POSITION ACTUELLE. LES ABRIS SERONT BARRICADÉS DANS : 20 MINUTES. FIN DES COMMUNICATIONS."

Il se retourna vivement vers ses deux amies alors que Sarielle se réfugiait dans ses bras. Se levant du sol, l’androgyne donna la petite à la brunette alors qu’il allait chercher ses animaux de compagnie. Sans vraiment lui demander son avis,  il mit la cage de Lucius et Louis dans les bras de l’actrice. Il garderait Etsu.

Le petit groupe se retrouva donc dans la foule, de nouveau. Nô arriva à leur déniché un petit coin plus tranquille, ne voulant pas avoir à rester debout.

_Tina, dans mon sac j’ai---

Mais Tina n’était plus là. Il jeta un coup d’œil interloqué à Lucy, ne comprenant pas ou se trouvait la jeune femme. Le Kotasu posa la cage au sol et sorti de son sac une petite couverture qu’il plaça à même le sol pour que les deux blondes puissent s’y installés.

_Ça ira, Lucy?

Elle avait l’air embêtée.

_On retournera chez moi ensuite. On fera la fête, promis.

Petit sourire fourbe qui le représentait si bien. Aucun signe de Tina… Ni de Mamoru d’ailleurs. Ce qui l’inquiétait encore plus. (Mamoru silencieux était pire qu’un Mamoru qu’on pouvait repérer directement.)  

~ HellRoy Jadziah ~

- J'espère que votre séjour parmi nous se déroulera mieux que celui sur le bateau, ahaha... Keros, pourquoi ne pas aller trouver une chambre pour notre invitée?

Son fils hocha la tête et quitta son paternel sans faire de chichi. Il se retourna vers un domestique et demanda, soudainement glacial :

_Azuki est dans la chambre?

Ce dernier acquiesça et le Jadziah ordonna :

_Qu’elle y reste. Je ne veux pas qu’elle sorte. Enfermez-la, s’il faut.

Cette jeune femme aux meures légères… HellRoy ne voulait pas qu’elle croise Keros et son amie qui semblait si pure. Il força un sourire charismatique et demanda cette fois :

_Je prendrais mon repas dans le boudoir.

Il quitta l’employé pour se diriger vers le calme et le silence lorsqu’il fut déranger dans ses plans.

"ALERTE. ALERTE. DES COMPOSANTES RADIOACTIVES ONT PÉNÉTRÉ SOUS TERRE. TOUS LES CITOYENS SONT SOMMÉS DE SE RÉUNIR DANS L'ABRI COLLECTIF LE PLUS PRÈS DE LEUR POSITION ACTUELLE. LES ABRIS SERONT BARRICADÉS DANS : 20 MINUTES. FIN DES COMMUNICATIONS."

Naturellement, ça n’affectait pas vraiment les Jadziah, dont le Bunker était beaucoup plus loin. Le taciturne tourna les talons et retourna vers son fils. Un sourire aimable et rassurant sur ses lèvres, il avertit les deux jeunes gens :

_Il semblerait que nous allons devoir partir.

Keros le regarda, curieux, mais ne dit rien puisqu’HellRoy lui jeta un regard sévère. C’était ennuyant, dans toutes ces richesses pour deux personnes comme eux. De toute façon, ça allait être beaucoup plus amusant pour lui.

_Toutes mes excuses, McAllistair. Un jour nous arriverons à vous recevoir sans problème, haha…

Et donc, les domestiques et la famille Jadziah (ainsi qu’Azuki, qui boudait) empruntèrent les longs tunnels menant jusqu’à la place publique. HellRoy bifurqua et changea subtilement de chemin, laissant le reste du groupe continuer sans lui. Ouvrant une large porte, il arriva face à face avec un grand garde du corps. Il ordonna, comme s’il parlait à un de ses employés :

_Amenez moi à Monsieur Mirai.


~ ~ ~

Keros et Robin débouchèrent sur la place publique et le visage du taciturne s’assombrit. Il n’aimait pas vraiment se retrouver dans de telle foule. Il lui jeta un regard inquiet et demanda, rauque :

_Ça ira, Robin? Je vais nous trouvez un endroit plus calme…

À quoi pensait HellRoy?

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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par Philibert le Jeu 26 Jan - 17:00

Doucement, la chinoise face à lui vint poser sa main froide sur le front endolori de Philibert, évitant habilement le sang qui continuait d'abonder de la plaie ouverte, mais sans donner la moindre explication.
Le jeune homme eu un léger mouvement de recul dut à l'hésitation, mais le mur l'acculant et les intentions qui ne semblaient pas hostiles de la jeune femme ne lui firent pas émettre plus de résistance.
Il profita de ce court laps de temps pour observer un peu mieux le spectacle chaotique qui livrait la pièce anciennement luxueuse, il ne comprenait pas pourquoi lui, un gars à priori sans histoire, se retrouvait au milieu d'une fusillade d'une rare intensité.
La jeune femme finit par s'appuyer sur ses épaules afin de se remettre debout, lui demandant de la suivre mais en remettant les explications à plus tard.
Le brun était totalement perdu, il ne savait ni où il se trouvait, ni pourquoi, ni qui étaient ces deux personnes, et en y pensant qui lui il était... Quel était son nom ? Son prénom ? Qu'est ce qui était arrive bon sang ?
Alors qu'il allait énergiquement poser ses questions, un tremblement de fit sentir, et la jeune femme tomba violemment sur lui, le projetant contre le mur. Cette fois ci, c'est l'arrière du crane qui prit le choc, le brun se retrouvant sonne quelques secondes, il ne saisit rien de plus et se laissa tirer sans résister, le temps que le bourdonnement dans son crane disparaisse.
Quand il se retrouva dans le couloir, appuyé sur les épaules de cette femme déterminée qui le supportait du mieux qu'elle pouvait, il ne remarqua pas la moindre fenêtre, et tout était si sombre, mais finalement, ce qu'il attendait depuis quelques minutes arriva enfin :

- Je suis ta patronne, dit-elle, et ta colocataire. Nous résolvons des crimes. Tu aimes faire des siestes sur le canapé ou regarder les nuages allongé sur un banc de parc. Je me suis toujours demandé ce que tu y voyais, d'ailleurs.

Patronne ? Et colocataire ? Mais pourquoi il n'avait aucun souvenir ? Énervé contre lui même, le blesse s'emporta et se mit une petite tape sur le front, faisant gicler un peu de sang sur le sol, il avait oublié cette plaie pourtant fraîche... :

- Je... Je suis désolé... Je n'ai aucun souvenir de vous... Ne vous vexez pas, surtout si on est si proche que ça, mais on est des sortes de policier ?

Le brun se stoppa, comme si il venait d'avoir une révélation nécessitant toute sa concentration :

- Mais alors, on était les cibles de cette fusillade ? Faut pas qu'on reste ici c'est dangereux si on en a après nous ! Elle sont ou nos armes ? J'ai pas envie qu'on reste sans défense..

Il commença à s'agitter, fouillant désespérément sur lui a la recherche d'une arme ou d'une plaque des forces de l'ordre, mais finit par revenir doucement à un état plus calme et stable, voyant la sérénité sur le visage de la belle chinoise qui se trouvait face à lui, il ne put en déduire que ceci :

- J'ai tout faux c'est ca ? On est pas policier, juste au mauvais endroit au mauvais moment hein? Je me trompe ...

Il ne termina pas sa phrase, regardant dans les yeux son interlocutrice, il ferma les yeux et soupira tout en se redressant, ayant récupéré des chocs précédemment reçu. Il ne savait plus son prénom non plus...

- Ne m'en voulez pas, mais je ne sais pas quelle est votre prénom...

Avant d'entendre une réponse cinglante ou compréhensive, le jeune brun fit volte face, il entendait des bruits derrière eux, rien de bien distinct mais avec cette perte de mémoire il préférait rester sur ses gardes. Il observa le sombre couloir, mais l'absence de lumière ne lui permettait pas de voir clair, et sa plaie coulant au fur et à mesure devant un de ses yeux ne l'aidait pas. Il ne put discerner le groupe de personne que lorsqu'il se trouva à une dizaine de mètres des soi-disant colocataire, parlant comme si de rien n'était et marchant dans leur direction d'un pas serein. Il était compose de ce qui semblait être des domestiques au vu de leur tenue et de quelques autres personnes, probablement leur patron.
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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par Jonathan H. Mirai le Sam 28 Jan - 1:56

Jonathan

"ALERTE. ALERTE. DES COMPOSANTES RADIOACTIVES ONT PÉNÉTRÉ SOUS TERRE. TOUS LES CITOYENS SONT SOMMÉS DE SE RÉUNIR DANS L'ABRI COLLECTIF LE PLUS PRÈS DE LEUR POSITION ACTUELLE. LES ABRIS SERONT BARRICADÉS DANS : 20 MINUTES. FIN DES COMMUNICATIONS. »

Le blond se laisse tomber sur son lit avec un soupir exaspéré. Aussitôt l’alerte enclenchée, la jeune femme cachée dans sa chambre pousse un cri et se rue à l’extérieur, où elle arrive nez à nez avec une domestique portant un plateau de soupe. Cette dernière sursaute, mais n’a pas le temps d’arrêter la jeune femme qui s’est déjà sauvée.

— Une amie à vous, monsieur ? demande-t-elle poliment.

Les gens bizarres qui entrent et sortent du lit de Jonathan Mirai ne sont plus une chose très surprenante pour ses domestiques.

— Je n’ai pas envie de sortir, soupire-t-il de nouveau. Je ne suis pas assez en forme pour me montrer en public, j’embarrasserais les gens…
— Vous n’embarrasserez jamais personne, monsieur.

Elle se penche pour lui donner la soupe et rougit brusquement lorsque le blond lui effleure la joue du bout des doigts.

— Tu es trop gentille avec moi, haha.

Un autre domestique cogne alors à la porte et passe sa tête dans l’entrebâillement.

— Monsieur Mirai ? Vous avez un invité.

Ah ? En baillant, le jeune homme se lève et sort à contrecoeur de sa chambre. Il se retrouve vite devant HellRoy Jadziah, majestueux comme à son habitude. En croisant son regard, il sourit comme un enfant embarrassé par son apparence négligé et passe une main dans ses cheveux en bataille.

— Que me vaut donc cet honneur, monsieur Jadziah ?

Le ton cérémonieux est d’usage, mais le blond sait pertinemment qu’une fois seuls, ils abandonneront toutes ces formalités. Il le regarde avec une certaine amitié surfaite, essayant de ne pas trop songer à la place de cette légende d’Asheimkai sur sa liste personnelle des gens avec lesquels il a le plus envie de coucher. Plus la cible est atypique, plus elle lui fait envie.


Soo Lin

Phili pose beaucoup de questions et semble de plus en plus confus. Soo Lin, inquiète, espère trouver un endroit tranquille où elle pourra lui dénicher de l’aide médicale.

— Ne m’en voulez pas, mais je ne sais pas quel est votre prénom…
— Soo Lin, répond-t-elle. Mais tu oublies toujours le ‘’Lin’’.

Ils arrivent finalement à l’abri collectif. La vague de monde et de bruit qui les assaille à l’entrée à de quoi les faire flancher, mais la jeune femme reste solide. L’abri est construit comme un immense dôme de ciment ayant des airs de ruches en effervescences. Des mezzanines, empilées en alcôves, permettent aux gens d’être stockés en hauteur pour sauver de l’espace. Entre les familles terrorisées et les âmes errantes, des bénévoles vêtus de dossards rouges distribuent des bouteilles d’eau, des couvertures et de la nourriture. La vue de tous ces gens provoquent une tornade d’informations dans l’esprit de la jeune femme, lui donnant la migraine.

Soo Lin dépose Phili près d’un mur pour qu’il puisse s’adosser. Elle remarque qu’il est en train de perdre beaucoup de sang. Plus qu’elle ne l’aurait cru.

Elle se met en quête de dénicher un médecin parmi la foule qui se presse devant eux. Lui ? Graisse sous les ongles, poches beaucoup trop profondes, mécanicien. Elle, là-bas ? Mains sèches, odeur d’ail, cuisinière. Ses yeux se posent alors sur un homme qu’elle n’aurait jamais espéré croiser dans un endroit pareil. Ses yeux… du même bleu sombre et profond que les siens, que ceux de Johanna… Pas de doute, c’est bien lui.

Abandonnant Phili quelques instants, elle se présente directement devant son demi-frère et, bien que ce soit la toute première fois qu’elle lui adresse la parole, le fait comme s’il s’agissait d’une vieille connaissance :

— Tu es médecin. J’ai besoin d’aide. Mon ami est blessé. Suis-moi.

Elle remarque alors la jeune blonde qui l’accompagne.

— Oh. Bonjour, Robin.


Robin

Tout se passe très vite. Pourtant, Robin a l’habitude de la vitesse, travaillant dans la plus haute technologie à longueur de journée. Pourtant, alors qu’elle est emportée par Keros et son cortège dans vers un abri ou s’entasse le tiers de la ville, elle ne peut que penser que les évènements se déroulent beaucoup trop vite.

Dans le tumulte, elle attrape la main du grand chinois pour éviter de le perdre dans la cohue. Sa paume est chaude et rassurante. Ils se retrouvent peu de temps après devant Soo Lin Yao, qui leur indiquent que quelqu’un est blessé.

— Bonjour Soo Lin, lui répond-t-elle d’une voix qui rappelle celle de ses robots.

Toujours cramponnée au bras de Yüeh, elle s’approche du mur où est appuyé un garçon au crâne ensanglanté.


???????

Quelque part dans un autre abri, un homme est solidement ligoté à une chaise. Des larmes amères coulent sur ses joues et son regard est vide, fixé sur un écran d’ordinateur où sont jouées en boucle les images saccadées d’une caméra de surveillance. Sur l’écran, une femme se tord de douleur sur le sol, secouée de convulsions causées par les assauts répétés de la tempête radioactive.

— C’est bête, pas vrai ? lui demande une voix tout près. Si tu t’étais confié un peu plus tôt, nous aurions eu le temps d’aller lui ouvrir, et elle aurait pu descendre ici avec nous…

L’individu rigole, comme s’il s’agissait d’une bonne plaisanterie, puis avance sa chaise d’un deuxième ordinateur. Avant qu’il n’ai eu le temps de faire quoique ce soit, une nouvelle alarme résonne, priant tous les citoyens de se rendre dans le bunker collectif le plus près. Un sourire enchanté se dessine sur le visage du jeune homme, dans l’ombre.

— Quelle chance, murmure-t-il.

Il se tourne vers son prisonnier et se lève.

— Tu entends ça ? Il semble que le destin soit en ta faveur. Tu vas pouvoir aller la retrouver, dans… qu’est-ce qu’ils ont dit ? 20 minutes ?

L’homme ligoté écarquille les yeux d’effroi, comme s’il venait tout juste d’être arraché à un long rêve. Il tente de parler mais son bâillon l’en empêche. Tous ses membres se mettent à trembler de manière incontrôlable.

— Je vous souhaites de très heureuses retrouvailles.


Kaarasu sort de la pièce sombre et verrouille derrière lui, indifférent aux cris étouffés du triste sire. Il suit la foule et rejoint d’un pas léger l’abri collectif. Il se met en quête, comme la plupart des gens, d’un coin plus tranquille lorsqu’il repère quelqu’un qui retient son attention.

— Kota-chin !


Il s’approche de l’homme gracile à la longue chevelure blonde. Le grand serpent qu’il porte comme une écharpe ne laisse aucun doute sur son identité. Avec un grand sourire, Kaarasu lui attrape le poignet pour qu’il se retourne.

— Ça faisait un bail.
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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par Kou Yuudai le Mer 15 Fév - 14:30

Posté avec Kou même s'il est pas la car je m'en bat les testicouilles
~Nô Kotasu~

Lucy quitta Nô, apparemment pas convaincue qu’ils finiraient par faire la fête. Le blond soupira. Pourquoi toutes les femmes de son entourage l’abandonnaient dans une situation si misérable. Il se tourna vers Sarielle et lui offrit un sourire exaspéré.  Avec un peu de chance, elle ne prendrait pas exemple sur ses ainées.

Il étendit une couverture et un oreiller au sol et mis au lit la petite fille. L’androgyne lui raconta une histoire jusqu’à ce qu’elle s’endorme, des inconnus autours écoutant également en reconnaissant la voix de l’animateur de radio (son visage n’était pas connu du public). Il sorti Etsu de sa cage pour éloigner les indésirables, fixant le vide en espérant pouvoir rentrer à la maison bientôt.

— Kota-chin !

On lui agrippa le poignet, il se retourna vivement.

— Ça faisait un bail.

Il sourit et se jeta au cou du brun, l’embrassant au coin des lèvres. Suave, il murmura dans son oreille :

_Tu arrives toujours lorsque j’ai besoin de toi.

Takami n’allait pas l’abandonner seul à son sort avec une gamine, lui. Sans lâcher sa main, il l’installa confortablement dans ses bagages. La soirée allait passer bien plus rapidement, maintenant.

~Fin Nô~


~HellRoy Jadziah~

Jonathan à un look négligé. HellRoy suppose qu’il a fêté la veille. Le retour à la réalité avait dû être dur. Le blond semble embarrassé, le chinois ne détache pas son regard de son visage, étudiant chaque expressions de ce masque si charmant. Allait-il être présent pour le voir tomber?

— Que me vaut donc cet honneur, monsieur Jadziah ?

Il tourna la tête pour regarder les domestiques, glacial. Ils finirent par quitter les lieux. Il s’approcha du Mirai, et agrippa une de ses mèches de cheveux rebelle, la glissant derrière son oreille pour lui donner un look plus soigné. Rauque, il ordonna.

_Je m’ennuyais. Fais en sorte que je ne le soit plus.

Azuki n’avait pas le même niveau que le blond pour divertir. Enfin… HellRoy ne lui trouvait qu’un seul talent. Il força un sourire et demanda faussement :

-S’il te plait?


~Peut être fin HellRoy~

~Keros Jadziah~

Robin se tenait à son bras. Keros avait un désir étrange de la porter sur son dos pour la protéger de tous les grands imbéciles qui les entouraient. Il remarqua HellRoy mais ne dit rien. Aussi proche, il arrivait à sentir la petite blonde… C’était… Agréable.

Une jeune femme s’approcha et ses gardes du corps étaient prêt à agir mais le brun leur fit signe de rester à l’arrière. Très familièrement, elle s’adressa au Jadziah :

— Tu es médecin. J’ai besoin d’aide. Mon ami est blessé. Suis-moi.

…Effectivement, mais comment le savait-elle? Keros avait pratiqué seulement pour quelques mois avant de changer de… profession. Néanmoins, elle semblait connaitre son amie et donc le chinois la suivit sans rien dire. Appuyé sur un mur, assied au sol, un jeune homme.

Le Jadziah s’agenouilla devant lui et fit signe à un domestique de lui amener une trousse de premier soin. Il devait rapidement penser la blessure pour qu’il arrête de perdre du sang. Robin l’aida dans sa longue tâche et monta encore dans l’estime du brun. Lorsque ce fut fait, et que l’état de l’inconnu était plus stable, il prit une petite lampe de poche et, tenant le visage du blessé entre ses longs doigts, la passa la lumière dans ses yeux.

_Ah… Combien de doigts?

Il leva sa main devant le visage de l’homme. Il n’eut pas la bonne réponse.

_Il fait une commotion cérébrale.

Le taciturne s’adressait à la jeune femme qui était venu à lui. Il lui expliqua.

_Il va falloir réduire ses activités physiques et mentales pour les jours à venir. Savez-vous changez un bandage?
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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par Philibert le Lun 3 Avr - 8:32

Adossé contre son mur, la femme qui l'avait aidé jusqu'ici l'abandonna quelques secondes, suffisamment longtemps pour que Philibert tente vainement d'observer la foule et le lieu où il se trouvait, mais tout devenait de plus en plus trouble pour lui...

" - Putain, c'est sûrement pas bon ça..."

A peine eut il le temps de finir sa phrase que la jeune Soo Lin revint, accompagnée. Le chinois se pencha directement vers lui, commença un bandage pour que le sang cesse de couler, quel dommage que la chemise soit probablement déjà fichu... Puis, il finit par dresser sa main et marmonna un :

" - Sqezg nzeb pzoin ?"

Le jeune brun pencha doucement la tête sur le côté gauche, arquant délicatement un sourcil rempli de sang. Il s'apprêta à demander pardon quand il vit les doigts se dresser dans son champ de vision, ce n'était pas compliqué d'en déduire le but de l'exercice.
Lassé, il soupira et répondit directement :

" - Sept..."

Sentant soudainement des doigts relâchés une douce pression sur son menton, il comprit instantanément que l'individu face à lui n'avait pas le moyen de montrer 7 avec la seule main qu'il avait de disponible, il commençait à voir double en plus de perdre la mémoire...
Il se frappa délicatement le front en dirigeant le regard vers le haut, gestuelle qui indiquait tout simplement son état d'esprit, il se sentait stupide et était surtout désorienté, sans compter que les propos du chinois face à lui restait incompréhensible alors qu'il s'adressait à Soo Lin :

" ezrihgiehgb noiner ngoien goinoqs. Uugfuezb ?"

Philibert inspira fortement, le choc avait dû être extrêmement violent, bien plus que sa conscience avait osé imaginé. Il descendit son regard sur la foule qui l'entourait, délaissant le dialogue sans sens qui se déroulait face à lui.
Soudainement, il aperçut une personne calme, le fixant de ses yeux, son visage ne dégageant pas la moindre émotion.
Le brun ne sembla pas surpris, il se contenta d'écarquiller les yeux, et profitant d'un très bref moment d'inattention de la part des trois êtres l'encerclant, il se redressa et se dirigea vers cette femme, il ne lâcha qu'un simple mot après le premier pas :

" - Maman ?"

Puis il enchaîna avec un autre pas, puis un autre, et encore un, mais son but semblait s'éloigner au fur et à mesure qu'il se rapprochait, était ce encore un coup de sa blessure? Commençait il à halluciner?
Il tenta d’accélérer sa marche, mais rien ne changea hormis que l'image de cette femme commençait à disparaître peu à peu, d'autres images lui revenant alors, ses souvenirs.
Plus l'image de sa mère disparaissait, plus ses souvenirs revenaient, chaque pas ramenant un bout de sa mémoire mais l'éloignant encore plus de sa mère qui ne ne faisait que se volatiliser de plus en plus.
Puis, le jeune brun finit par faire le pas fatidique. Sa mère disparut, sa mémoire lui était revenu, il s'arrêta aussitôt, son poing se crispant rapidement alors que son regard semblait empli d'un désespoir qui lui était alors inconnu :

" - Ah oui... C'est vrai..."

Il resta quelques secondes statiques, au milieu de cette foule, certains le dévisageait, d'autres ne se préoccupait même pas de son attitude étrange à cause du chaos ambiant.
Une main vint finalement se poser sur son épaule, il savait qui c'était et ne se retourna même pas avant de lancer une phrase on ne peut plus banal lorsqu'on connaissait un minimum l'homme de main :

" - Désolé Soo, j'ai la flemme de laver la chemise."

Il se retourna enfin pour croiser le regard de la belle chinoise, il termina son discours par :

" - T'crois qu'il y a un banc pas loin?"

Il finit par croiser ses bras derrière la tête, attendant les nouveaux ordres de sa patronne.


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Re: Tempest (Événement de septembre)

Message par Soo Lin Yao le Ven 7 Avr - 22:16

[color=#1c0f75]Soo Lin[/color]


- Tu es médecin. J’ai besoin d’aide. Mon ami est blessé. Suis-moi.


Sans rien dire -sans doute après avoir vu que Robin la connais- le jeune homme suis la détective jusqu’au mur où est adossé un Philibert très mal en point. En retrait, mais ses yeux braqués sur lui, elle le laisse prendre en charge la situation, examiner l’état de son assistant et lui faire un bandage à la tête.

- Il fait une commotion cérébrale, dit-il finalement. Il va falloir réduire ses activités physiques et mentales pour les jours à venir. Savez-vous changez un bandage?

Soo Lin acquiesce. Dans un sens, elle est soulagée qu’il n’ait rien de plus grave. Elle remarque alors que Phili s’est levé et, l’oeil à la fois incrédule et hagard, il s’avance d’un pas titubant, vers une chose -ou une personne- qu’il semble être le seul à voir.

- Phili ?

Il s’arrête aussi soudainement qu’il n’a commencé son étrange marche. Soo Lin l’entend murmurer, comme pour lui-même :

- Ah oui… C’est vrai…


Elle pose une main sur son épaule et il se retourne. La souffrance qu’elle décèle au fond de son regard vert l’ébranle. Il a l’air d’être redevenu lui-même quand il parle de sa chemise tachée et demande ou se trouve le banc le plus proche, mais sa patronne n’est pas dupe. Encore un peu inquiète, elle lui prend les deux mains, à la fois pour éviter qu’il tombe et pour ancrer son regard dans le sien.

- Tu sais ou tu es ? Qui tu es ?


Elle en profite pour discrètement prendre son pouls sur son poignet. Son rythme cardiaque est très agité. Elle soupire et lui relâche les mains une fois qu’il est de nouveau assis.

- Ça va aller, lui dit-elle.

Peu importe ce qui arrive, a-t-elle envie d’ajouter. Elle se tourne ensuite vers Keros.

- Merci. Tu n’es pas au courant mais nous avons la même mère.


Le tact ne fait définitivement pas partie des qualités que la jeune chinoise a reçu à la naissance.

Kaarasu

- Ça faisait un bail.

Comme il pouvait s’y attendre, le visage de l’animateur de radio s’illumine et il se jette à son cou. Il y a longtemps que Kaarasu se cache, se fait plus discret, et voir ici son ami d’enfance lui fait chaud au coeur, si ce genre de choses est possible dans son cas.

- Tu arrives toujours lorsque j’ai besoin de toi.
- Tu joues les baby-sitter maintenant ? demande-t-il avec l’esquisse d’un sourire.

Jamais il n’aurait imaginé Nô dans une telle situation.

- C’est obligatoire ?
demande-t-il en désignant la fillette d’un signe de menton. Je crois qu’on aurait beaucoup de choses à se dire, depuis le temps.

Il s’éloigne de quelques pas en compagnie du blond. Avec un sourire complice, il lui demande pour lancer la discussion :

- La princesse ronces, elle est toujours dans le décor ?

Il sait bien que son ami est le meilleur en ville pour assouvir son désir de nouvelles rumeurs et potins. et après tout, la nuit s'annonce longue.

Jonathan

- Que me vaut cet honneur, monsieur Jadziah ?

Il retient un sourire goguenard quand le grand chinois replace doucement une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Peut-être pourra-t-il atteindre un de ses buts, aujourd’hui, du moins.

- Je m’ennuyais. Fais en sorte que je ne le soit plus. S’il te plait?


Jonathan sourit. La requête n’aurait pas pu lui faire plus plaisir. Joueur, il approche son visage de celui de son ainé, étant à peu près de la même taille que lui.

- J’ai plusieurs choses en réserve, lui souffle-t-il, mais il faudra être un peu patient. Pour ce soir…

Il passe sa main derrière sa nuque et approche son visage du sien pour lui voler un baiser.

- J’ai une autre sorte de divertissement à te proposer.

Advienne que pourra.
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Re: Tempest (Événement de septembre)

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